jeudi 18 février 2010

Trip to Uyuni (Bolivie)

Hello lecteur/trice !

Bon déjà :
cet article fait partie d'une série de 3... articles ecrits d'affilée pour combler notre retard :
Voila, sinon, comme on te disait, on va se faire un petit tour en 4*4 en Bolivie, voir sur 4 jours le Salar de Uyuni (plus grand lac salé du monde).

Voila, alors tu t'imagines bien (on peut se dire "tu", apres tout ce temps) que 4 jours en 4*4, t'as interet a bien t'entendre avec les autres personnes de l'équipe de 7 (dont le conducteur) qui occupe ta voiture.

Et bien la, Bingo ! on a eu une equipe geniale :
  • Vince, un italien australien foude photo.
  • Xim, une thaïlandaise... d'australie aussi.
  • Sara et Paul (suisses), qui sont terribles et dont le site est terrible aussi.
  • Nous ! (eh oui, forcement...)
Bref, 3 jours bien cool dont tu vas profiter tout de suite petit veinard !

Allez, hop, en avant les photos !



Tam devant notre 4*4, avec Marcos, notre pilote en fond.



Bim, d'entrée de jeu, le decor est superbe.
Le lac salé de San "payes trop" est enfoncé.



Nous, on frime devant une lagune, et alors ?



Charmante petite bolivienne se coiffant dans les sources chaudes.



Allo la Terre, ici Mars !
Ce sont des trous qui font de la fumée.
Si vous voulez une explication géologique, inscrivez vous a la faculté des sciences.



2 lamas que nous appelerons Serge et Bernard pour des raisons humoristiques évidentes.



Une autre lagune, qui a la particularité d'etre rouge et bordée de "ronds" de mousse.



Paul, Sara et Julien, sur de la mousse, sur du sel.



"Comment ? Quoi ?"
Remarquez l'état de fatigue : on ne tourne plus que 30% du corps quand on nous appelle.



La première chambre : lits en béton et draps de princesses !



La star du coin : l'arbre de pierre.
Entre nous : bon, bof...



On comptait proposer cette image pour la couverture de
"Julien, sa vie son oeuvre : portrait d'un mégalomane égocentrique."




Voila, pas grand chose a dire.



Marcos, en plus de nous conduire parfaitement, nous faisait a manger dans la nature des repas délicieux.
Big up a Marcos donc !



On propose cette photo pour la pochette de la compil'
"Julien, un poète incompris."



Hop, facile, même pas peur, sur une seule jambe.



Voila, photo typique du voyage:
On s'arrête prendre des photos et certains en font plus que d'autres.



Au petit matin, sur le lac salé, ca caille grave.
Et non ce n'est pas une imitation de l'homme grenouille.




Tiens, tant que vous êtes a la faculté des sciences, demandez pourquoi ca fait ces formes bizarres sur le sel.



Rhooo on dirait un passage du grand bleu !



Woohooo !



Euh... une, euh... oui, une autruche !



Au milieu du lac salé, il y a une ile de cactus, allez comprendre.
Je pense pour ma part que Dieu aimait le Schnapps.



Non c'est pas un cactus rasta, c'est le drapeau de la Bolivie... pffff...



Ah ah ah ! So lustig !
Sur le lac salé, on peut faire pleins de trucages trop rigolos !



Non, ce n'est pas une pub pour Toyota,
c'est Marcos qui se met sur le toit pour téléphoner.



Au bord du Salar, l'eau déborde et on se croirait au bord d'un océan,
c'est pas dégueu mon neveu.



Apres le salar, on visite un cimetière de trains... et on apprecie l'humour des locaux !



Uyuni, la point final du trip.



Le temps de dire au revoir a Sara et Paul qui restent sur place...
(ici c'est ni l'un ni l'autre, c'est une Uyunienne)



... et on reprend la route pour San Pedro.

Voila, nous sommes donc présentement a San Pedro en attendant demain matin notre bus pour Salta en Argentine.

Alors on te fait pleins de bisous ami(e) lecteur(trice), et on te dit a bientot !

San Pedro de Atacama !

Ola amigo lecturo(a) !

Donc, après des villes assez importantes nous partons pour un coin du désert le plus sec du monde : le désert de l'Atacama au Nord du Chili.

C'est un peu le passage obligé de tous les backpackers (voyageurs...) car c'est drolement bien placé pour aller au Perou, en Bolivie ou en Argentine.
Et puis c'est dans le désert, alors y aller ca fait grave "aventurier sportif du 3e millénaire"...

San Pedro de Atacama, donc, autrement appelée "La pompe a fric" ou encore "Le Disneyland du désert" voir "Une bien belle enc*lade".

Eh oui, le décor est joli, les environs sympas et les liaisons vers les autres pays faciles mais la ville en elle même est un ramassis d'agences de voyage au rabais, de restos aussi typiques qu'un Sombrero en Bosnie.

Mais bon, on y est on y va comme dirait l'autre alors : En avant les photos !



Valparaiso - Atacama : 23 heures de route et des decors chatoyants.



On reconnait facilement les loosers : ils reservent leurs places en dernier et passent 20 heures a cote de la porte des toilettes.



Bienvenue a San Pedro, il manque juste un parking et un cine UGC pour faire palir les Halles de jalousie.



Et allez, une excursion pour touriste, une !
La c'est la lagune d'eau qu'elle est tellement salée que tu flottes !
Trop délire !



OUah ! LOL ! C'est Tam qui flotte !



Vous reprendrez bien un peu de désert ?



J'ai piqué le futal de Tintin.



Apres le sable, le sel.
On est ici sur un lac salé a coté de San Pedro.



C'est l'enfer pour ne pas avoir trop d'ombres sur la photo.
("T'as vu Sonia comme je suis bronzée ?")



Les sandales, en plus de leur couleur sublime, donnent les pouvoirs de Jesus !
(clous non fournis)



Coucher de soleil sur le Salar.
L'exploit c'est surtout de ne pas avoir d'autre touriste sur la photo.



Un bloc de sel.
Derrière lui : Tamaya.
Derrière Tamaya : Xavier, un gars super sympa avec qui on a... sympathisé justement.



Oh le beau coucher de soleil sur les 12 bus de touristes.



Du coup, le lendemain, hop on loue des vélos pour se ballader dans le coin.
N'est ce pas un endroit parfait pour faire du velo sous le soleil ?



Réponse : NON.
Au loin on voit Tam pour donner une idée des distances.



Mais on est des killers et on arrive au top.
Et la un cycliste nous dit :
"Y'a une super descente, et après tu tournes a gauche et c'est San Pedro".
Il aurait du préciser 12 kilomètres après...



Un virage de la descente en question, tres sympa au demeurant.



Au bout, on voit ce qui a failli etre notre tombeau, la (Ah ah ah, le jeu de mots !)
Bref, c'est la vallée de la mort ou "de la Muerte" pour reprendre les termes de la carte.



Vu depuis la vallée de la mort : c'est... euh... vide.



Mais bon, une fois de plus on survit, et on rentre par l'autoroute, histoire de profiter
a 100% de nos VTT a 21 vitesses.


Voila, ami lecteur, comme en plus il faut booker les bus 6 mois a l'avance pour quitter ce bled, on va se faire une petite excursion de 4 jours en Bolivie pour passer le temps.

A plus, donc !