mercredi 3 mars 2010

Salta debout!

Ola ami lecteur(trice) !

Ca va bien ? Bon, nous oui.
Donc la nous sommes a Salta en Argentine, après un trajet en bus a travers les Andes réputé comme étant magnifique, a ne pas manquer, etc...

Pour être honnête, le trajet est joli, mais voila, pas de quoi fouetter un chat, même pas un hamster, tout juste de quoi fouetter une mouette, et encore.

Bref, donc, Salta, charmante bourgade rurale, qui possède :
  • un centre ville axe autours de la place d'armes comme partout en Amerique du Sud.
  • le reste de la ville plutôt gris et pollué.
  • des alentours remplis de spécialités locales (la montagne du cactus qui pete, le train des nuages, le désert de fines herbes, et moult autres conneries) ou 12.345 agences de voyages essaient de t'emmener pour une somme ne faisant pas lever le moindre sourcil au touriste anglo-saxon moyen mais représentant 250 mois de salaires en Ouganda.
Je te vois venir ami lecteur(trice), tu te demandes "Alors Tam & Julien, vous êtes plutôt ougandais, ou pétasse de Beverly Hills dépensant les économies de Papa avocat dans une excursion supplémentaire pour courir ensuite sur Facebook le raconter a ses amies ?"

Bon, en fait ca a ete tres vite réglé : une tourista foudroyante nous a fait pencher direct pour l'option ougandaise.

Astuce voyage : si votre gourde est remplie de petites touffes noirâtres contre les parois, ne buvez pas son eau.

Bon, allez, trêve de sarcasmes, en avant les photos :



Notre chambrette en bois.
Elle n'est pas sans rappeler notre ex appartement au niveau de l'étanchéité du toit par temps de pluie.




L'acces a notre chambrette, en haut... vue du bas, donc.



Tiens, tiens, t'auras une place d'armes !



Une église a la gloire de Jesus et de "Hello Kitty" pour les couleurs.



La biere locale.



Arc en ciel sur un obélisque transparent.



Une autres église, très discrète.
L'architecte a rate sa carrière, il aurait du concevoir des boites pour Ferrero Rocher.



Typique du coin, tu commande un steak, on te sert un bovin entier cuit dans ton assiette.



Par 32 degrés, c'est parfois hyper dur de terminer.



A oui, la guest house était remplie de papillons vampires géants,
c'est toujours sympa quand tu vas aux toilettes, ca fait de la compagnie.
(et je sais de quoi je parle)



Donc voila, pour finir je citerai le poète :
"A Salta la bienheureuse,
tu y vas en bus, tu y vas a pied,
mais ta vie peut être merveilleuse
sans jamais y aller."

Du coup, si on allait plutot a Buenos Aires ?